Ferme-porte : force EN 1154, choix du bras, montage et réglages
La force d’un ferme-porte selon la norme EN 1154 se choisit d’après la largeur et la masse du vantail : de la force 1 pour un vantail de 750 mm et 20 kg à la force 7 pour 1 600 mm et 160 kg. Retenez la classe qu’imposent les deux critères, montez d’une taille si la porte est haute ou exposée au vent, et suivez le procès-verbal sur une porte coupe-feu.
Un ferme-porte mal choisi se repère vite : porte de hall qui ne se verrouille plus, porte qui claque au nez de l’occupant suivant, porte coupe-feu restée entrebâillée. Le plus souvent, le produit n’est pas en cause : sa force, son bras ou son réglage le sont. La force d’un ferme-porte selon EN 1154 se lit dans un tableau qui croise largeur et masse du vantail. Voici ce tableau, tel que les fabricants le publient d’après la norme, puis le choix, les montages, les réglages et les cas de la porte coupe-feu et de la porte de hall.
Ce que fixe la norme NF EN 1154 et son amendement A1
La NF EN 1154, « Quincaillerie pour le bâtiment — Dispositifs de fermeture de porte avec amortissement », est en vigueur dans sa version de février 1997 (indice de classement P26-316). Elle a remplacé deux normes françaises : la NF P26-316 sur les ferme-portes à frein et la NF P26-317 sur les pivots à frein hydraulique au sol. Son résumé AFNOR en fixe le périmètre : les portes « actionnées manuellement », dont la fermeture est contrôlée grâce à « l’énergie fournie par l’utilisateur lors de l’ouverture ». Selon JPM, le ferme-porte aérien, le ferme-porte encastré, le ferme-porte en traverse et le pivot à frein au sol en relèvent tous.
L’amendement NF EN 1154/A1, publié en juin 2003, porte sur les ferme-portes destinés aux portes coupe-feu et pare-fumée. La brochure « Norme EN 1154 » de JPM, fabricant du groupe ASSA ABLOY, le résume ainsi : ces ferme-portes doivent satisfaire des exigences supplémentaires de sécurité incendie, « soit indépendamment, soit en tant que partie de la porte entière ».
Le produit testé porte une classification à six caractères, que l’on retrouve sur la notice et la déclaration de performance :
| Position | Ce qu’elle indique | Valeurs |
|---|---|---|
| 1 | Catégorie d’utilisation | 3 : fermeture depuis 105° au moins ; 4 : fermeture depuis 180° |
| 2 | Endurance | 8 : 500 000 cycles d’essai, seule valeur admise |
| 3 | Force de fermeture | 1 à 7 ; une plage s’écrit 2/4 pour un réglage de 2 à 4 |
| 4 | Aptitude aux portes coupe-feu et pare-fumée | 0 : inapte ; 1 : apte |
| 5 | Sécurité d’utilisation | 1 |
| 6 | Résistance à la corrosion | 0 à 4, de 24 à 240 heures de brouillard salin |
L’essentiel : le quatrième caractère se vérifie avant toute pose sur une porte coupe-feu. Un ferme-porte classé 0 à cette position n’a rien à faire sur une porte résistante au feu, quelle que soit sa force.
Ferme-porte force EN 1154 : le tableau largeur et masse de vantail
Le tableau ci-dessous reprend la page 5 de la brochure JPM « Norme EN 1154 » (version 10/2022), qui reproduit les valeurs de la norme. Les moments sont exprimés en newtons-mètres.
| Force EN | Largeur de vantail maximale | Masse de vantail maximale | Moment de fermeture entre 0° et 4° | Moment d’ouverture maximal entre 0° et 60° |
|---|---|---|---|---|
| 1 | jusqu’à 750 mm | 20 kg | 9 à moins de 13 Nm | 26 Nm |
| 2 | 850 mm | 40 kg | 13 à moins de 18 Nm | 36 Nm |
| 3 | 950 mm | 60 kg | 18 à moins de 26 Nm | 47 Nm |
| 4 | 1 100 mm | 80 kg | 26 à moins de 37 Nm | 62 Nm |
| 5 | 1 250 mm | 100 kg | 37 à moins de 54 Nm | 83 Nm |
| 6 | 1 400 mm | 120 kg | 54 à moins de 87 Nm | 134 Nm |
| 7 | 1 600 mm | 160 kg | 87 à moins de 140 Nm | 215 Nm |
Une précaution de lecture : la page 2 de la même brochure indique 1 100 mm pour la force 5. La page 5, plus détaillée, donne 1 250 mm, valeur que confirment les fiches d’autres fabricants (un ferme-porte annoncé en forces 2 à 5 y est donné pour des portes jusqu’à 1 250 mm).
Les deux dernières colonnes montrent pourquoi on ne surdimensionne pas « par sécurité » : le moment de fermeture fait entrer le pêne dans la gâche, le moment d’ouverture est ce que l’utilisateur doit vaincre, et les deux croissent avec la force.
Choisir un ferme-porte : la force juste, ni plus ni moins
JPM le formule simplement : la force se choisit selon deux paramètres, la largeur et la masse de la porte. En pratique, la méthode tient en quatre étapes.
- Mesurez la largeur du vantail, pas celle du passage libre ni celle de l’huisserie.
- Relevez la masse du vantail sur la fiche du fabricant de la porte ou le document du bloc-porte. Une porte vitrée à cadre acier ou une porte isolante de hall peut peser plus que ne le laisse penser sa largeur.
- Retenez la plus élevée des deux classes. Un vantail de 900 mm de 70 kg relève de la force 3 par sa largeur, mais de la force 4 par sa masse : c’est la force 4.
- Corrigez selon le site. Les documentations dormakaba le précisent en note : pour les portes « particulièrement hautes et lourdes ou se fermant continuellement contre la pression du vent », il faut choisir la taille supérieure ou régler une force plus élevée. GEZE cite aussi la hauteur de la porte et l’influence du vent.
Reste la contrainte inverse, l’effort d’ouverture. Dans les établissements recevant du public neufs, l’arrêté du 20 avril 2017, article 10, impose : « L’effort nécessaire pour ouvrir la porte est inférieur ou égal à 50 N, que la porte soit ou non équipée d’un dispositif de fermeture automatique. » Un ferme-porte trop fort peut donc rendre la porte non conforme : d’où les mécanismes à came, qui allègent l’ouverture, et les corps à force réglable, que l’on règle au plus bas compatible avec une fermeture fiable.
Piège fréquent : poser une force 6 sur une porte intérieure de 900 mm « pour être tranquille ». La porte se ferme, mais elle devient difficile à ouvrir, fatigue la quincaillerie et peut sortir des exigences d’accessibilité.
Bras compas ou ferme-porte à glissière
Le corps agit sur la porte par l’un de deux bras, et le choix se fait sur l’usage plus que sur l’esthétique.
| Critère | Bras compas | Bras à glissière |
|---|---|---|
| Principe | Deux tiges articulées entre le corps et un sabot fixé au dormant | Un galet coulisse dans un rail plat fixé au dormant ou au vantail |
| Mécanisme | Pignon et crémaillère | Pignon et crémaillère, avec perte de force selon JPM, ou came, qui conserve la force |
| Effort d’ouverture | Classique | Réduit avec un mécanisme à came |
| Exposition au vandalisme | Bras en saillie, prise facile | Peu de saillie |
| Positionnement selon la brochure JPM | « Système économique » | « Système anti-vandalisme » |
La brochure JPM distingue ainsi deux technologies : le pignon-crémaillère, utilisable avec un bras compas ou une glissière, et la came, réservée à la glissière, qui « permet de conserver une force de fermeture élevée et une facilité d’ouverture optimale ». Sur une porte d’établissement recevant du public neuf, soumise à la règle des 50 N, la glissière à came est donc souvent la réponse, alors que le bras compas reste pertinent sur une porte de service ou une porte lourde où l’effort d’ouverture importe moins.
Les ferme-portes intégrés et les pivots de sol, logés dans la menuiserie ou le sol, relèvent surtout de la pose neuve.
Les montages : côté paumelles, côté opposé, bras parallèle
Un même corps se monte de plusieurs façons, et la notice du fabricant donne pour chacune la force à régler et les cotes de perçage.
- Sur le vantail, côté paumelles. C’est le montage de base : la porte s’ouvre en tirant vers soi, côté ferme-porte. Le corps est sur la traverse haute du vantail, le sabot ou le rail sur le dormant.
- Sur l’huisserie, côté opposé aux paumelles, dit montage en tête. La porte s’ouvre en poussant. Selon la documentation du TS 93 de dormakaba, dans ce montage, l’amortissement à l’ouverture et la temporisation de fermeture ne fonctionnent pas, et l’angle d’ouverture est limité à environ 120° à 145° : un butoir de porte est recommandé.
- Bras parallèle, avec une équerre de fixation : le corps reste sur le vantail côté opposé aux paumelles, le bras se replie parallèlement à la porte.
- Tandem, deux corps couplés sur une même plaque, pour les vantaux particulièrement lourds.
Sur une porte coupe-feu, ces variantes ne sont pas équivalentes : la documentation du TS 83 de dormakaba n’admet la pose sur huisserie que si l’adéquation à la porte est attestée au cas par cas, et exige le même justificatif pour l’équerre de montage parallèle.
À retenir : une équerre ou une plaque change la géométrie du bras, donc le moment transmis ; sur une porte coupe-feu, elle doit figurer dans le document de classement.
Réglage ferme-porte : vitesse, claquage final, freinage, retenue
Un ferme-porte hydraulique se règle par des soupapes, une par fonction. Les modèles courants proposent :
- la force de fermeture, par une vis, souvent avec un indicateur de la classe EN réglée ;
- la vitesse de fermeture, fréquemment en deux zones indépendantes, par exemple de 180° à 15° puis de 15° à 0° ;
- l’à-coup final, qui accélère la porte sur les derniers degrés pour vaincre la résistance des joints et du pêne demi-tour : c’est le réglage du claquage final ;
- le freinage à l’ouverture, qui amortit une ouverture violente ou un coup de vent, en général à partir d’environ 70° ;
- la temporisation de fermeture, qui retarde le départ de la porte pour laisser passer une personne chargée ou en fauteuil ;
- la retenue en position ouverte, mécanique ou électromagnétique selon les modèles.
GEZE recommande de régler la vitesse de manière que la porte se ferme en 5 à 7 secondes à partir d’une ouverture à 90°, et rappelle que le freinage à l’ouverture ne remplace pas une butée. Pour la temporisation sur une porte coupe-feu, la documentation du TS 83 de dormakaba indique que le temps total de fermeture ne doit pas dépasser 30 secondes.
Diagnostic : la porte d’abord, le ferme-porte ensuite.
| Symptôme | Cause à chercher en premier | Réglage |
|---|---|---|
| La porte ne se ferme pas | Frottement, joint qui coince, courant d’air, arrêt mécanique enclenché | Supprimer l’obstacle, puis augmenter la force |
| La porte se ferme mais le pêne ne s’engage pas | À-coup final trop faible, pêne demi-tour dur | Augmenter l’à-coup final, contrôler et graisser la serrure selon sa notice |
| La porte claque | Vitesse ou à-coup final trop élevés | Réduire d’abord la vitesse, puis l’à-coup final |
| La porte est dure à ouvrir vers 80° | Freinage à l’ouverture trop serré | Desserrer la soupape de freinage |
| La porte est dure à ouvrir dès le départ | Paumelles, force trop élevée | Régler les paumelles, réduire la force sans descendre sous le minimum requis |
| Fuite d’huile, vis qui ne répond plus | Corps endommagé | Remplacer le ferme-porte |
Manœuvrez les soupapes par petites rotations : GEZE avertit qu’une soupape trop ouverte provoque des fuites. Le fluide réagit à la température, et un ferme-porte de porte extérieure peut demander un réajustement entre saisons.
Groom de porte coupe-feu : ce qui change
Sur une porte coupe-feu, le « groom », comme on l’appelle couramment, n’est pas un confort : une porte classée avec le suffixe C doit se refermer seule, et la fermeture fait partie de l’ensemble évalué. Le choix du produit et de son bras suit donc le procès-verbal ou la documentation du bloc-porte, et l’article 13 de l’arrêté du 22 mars 2026 rappelle que « toute modification » d’un produit disposant d’un procès-verbal « requiert une nouvelle évaluation ». La méthode de remplacement composant par composant est détaillée dans serrure de porte coupe-feu : changer la quincaillerie sans perdre le PV.
Quatre règles propres au ferme-porte s’ajoutent :
- Une force minimale. GEZE recommande de régler au moins la force EN 3 sur une porte coupe-feu et indique que les ferme-portes n’y sont admis que jusqu’à 1 600 mm de largeur de vantail, soit la force 7. Réduire la force pour faciliter l’ouverture ne doit jamais faire passer sous ce seuil ni sous celui du document de la porte.
- Pas de retenue mécanique. La brochure du TS 98 XEA de dormakaba exclut l’arrêt mécanique des portes coupe-feu et pare-fumée (« pas pour les portes CF et PF »). Le maintien en position ouverte relève des dispositifs de retenue électromagnétique de la NF EN 1155, que son résumé AFNOR présente comme « les seuls moyens recommandés » pour une porte coupe-feu ou étanche aux fumées à fermeture automatique. Le déclencheur qui libère la porte sur alarme est présenté dans ventouse électromagnétique.
- Un sélecteur sur les portes à deux vantaux à recouvrement. Le vantail semi-fixe doit se fermer avant le vantail de service. La NF EN 1158 couvre ces dispositifs de sélection de vantaux.
- Une cohérence avec la fermeture d’issue. Sur une issue de secours coupe-feu, ferme-porte et fermeture antipanique fonctionnent ensemble : voir barre antipanique EN 1125 ou EN 179.
En établissement recevant du public, le règlement de sécurité du 25 juin 1980 ajoute ses règles : l’équipement de chaque porte se lit dans le dossier de sécurité et le document de classement.
Porte de hall en copropriété : les cas qui reviennent
La porte de hall concentre les difficultés : vantail large et lourd, souvent vitré, exposé au vent, très sollicité et parfois maltraité. Trois choix y font la différence.
- La taille. Pesez le vantail, ou retrouvez sa masse, avant de commander : une porte de hall en acier peut dépasser la masse que suggère sa largeur. Si la porte se ferme contre le vent dominant, prenez la taille supérieure, comme le recommandent les fabricants.
- Le bras. La glissière limite les prises pour le vandalisme et, avec un mécanisme à came, facilite l’ouverture pour les occupants âgés ou chargés.
- La butée. Le freinage à l’ouverture protège le ferme-porte, mais ne remplace pas une butée au sol ou murale quand la porte peut être rabattue par une rafale.
Avant d’intervenir, faites-vous confirmer la commande par le syndic : qui peut commander quoi, et sous quelle forme, est expliqué dans travailler avec un syndic de copropriété. Notez sur la facture la référence posée, la force réglée et le type de montage : le gestionnaire pourra les reporter dans le carnet d’entretien, et la prochaine intervention commencera par la bonne pièce.
KRONO GROUPE recrute des serruriers partenaires indépendants ; les régions concernées sont listées sur la page recrutement par région.
Ce qu’il faut retenir
- La force d’un ferme-porte selon EN 1154 va de 1 à 7 et se choisit sur la largeur et la masse du vantail : retenez la plus exigeante des deux, de 750 mm et 20 kg pour la force 1 à 1 600 mm et 160 kg pour la force 7.
- Montez d’une taille pour une porte haute, lourde ou exposée au vent, sans oublier la limite de 50 N d’effort d’ouverture dans les établissements recevant du public neufs.
- Bras compas pour la robustesse et le coût, glissière à came pour la facilité d’ouverture et la résistance au vandalisme.
- Réglez dans l’ordre force, vitesse, à-coup final, freinage, temporisation, après avoir supprimé les frottements de la porte.
- Sur une porte coupe-feu : quatrième caractère de classification à 1, force et montage conformes au document de classement, aucune retenue mécanique, sélecteur sur les portes à deux vantaux.
Questions fréquentes
Quelle force de ferme-porte pour une porte de 90 cm ?
Un vantail de 900 mm dépasse la limite de la force 2, fixée à 850 mm : il faut au moins la force 3, prévue jusqu’à 950 mm et 60 kg dans le tableau des fabricants qui reprennent la norme EN 1154. Si le vantail pèse davantage, la masse commande : force 4 jusqu’à 80 kg. Une porte haute, extérieure ou exposée aux courants d’air justifie une taille de plus.
Quelle différence entre un ferme-porte à bras compas et à glissière ?
Le bras compas articule deux tiges entre le corps et un sabot fixé au dormant ; il reste la solution économique. Le bras à glissière fait coulisser un galet dans un rail plat : il dépasse peu de la porte, résiste mieux au vandalisme et, associé à un mécanisme à came, demande moins d’effort à l’ouverture. Avec un mécanisme à pignon et crémaillère, la glissière perd de la force.
Comment régler un ferme-porte qui claque ?
Commencez par la vitesse de fermeture dans la grande zone, puis réduisez l’à-coup final, qui accélère la porte sur les derniers degrés. Si la porte claque encore, vérifiez l’absence de courant d’air. À l’inverse, ne descendez pas sous le réglage qui permet au pêne demi-tour de s’engager. Un corps qui perd de l’huile ne se règle plus : il se remplace.
Quelle force minimale pour un ferme-porte de porte coupe-feu ?
Un fabricant comme GEZE recommande au minimum la force EN 3 sur une porte coupe-feu et indique 1 600 mm comme largeur de vantail maximale sur ces portes, soit la force 7. Mais la référence qui compte est celle du procès-verbal ou de la documentation du bloc-porte : type de ferme-porte, bras et force y sont décrits. Un autre modèle modifie l’ensemble évalué.
Peut-on bloquer ouverte une porte coupe-feu équipée d’un ferme-porte ?
Pas mécaniquement. Les fabricants excluent tout maintien mécanique en position ouverte, arrêt intégré ou cale, sur les portes coupe-feu et pare-fumée. Le maintien en position ouverte passe par un dispositif électromagnétique, couvert par la norme NF EN 1155, qui libère la porte sur ordre ou coupure d’alimentation pour que le ferme-porte la referme.
Sources
- AFNOR — NF EN 1154 (février 1997), dispositifs de fermeture de porte avec amortissement
- AFNOR — NF EN 1154/A1 (juin 2003), amendement
- AFNOR — NF EN 1155 (juillet 1997), dispositifs de retenue électromagnétique pour portes battantes
- AFNOR — NF EN 1158 (avril 1997), dispositifs de sélection de vantaux
- JPM (ASSA ABLOY France) — brochure « Norme EN 1154 », version 10/2022, tableau des forces page 5
- JPM — Norme EN 1154 pour ferme-porte
- dormakaba — Documentation technique du ferme-porte à bras compas TS 83
- dormakaba — Documentation technique du ferme-porte à glissière TS 93
- dormakaba — Brochure du ferme-porte à glissière TS 98 XEA
- GEZE — Régler correctement les ferme-portes
- GEZE — Portes à fermeture automatique
- Légifrance — Arrêté du 20 avril 2017 relatif à l’accessibilité des établissements recevant du public lors de leur construction
- Légifrance — Arrêté du 22 mars 2026 relatif aux performances de résistance au feu
Article à visée informative, à jour à sa date de publication. Il ne remplace pas le conseil d’un expert-comptable, d’un assureur ou d’un juriste sur votre situation.