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Blog · 14 articles

Métier et formation

Les diplômes qui ouvrent le métier, les voies de reconversion, ce que gagne réellement un serrurier et ce que le métier demande au quotidien.

  • CAP serrurier métallier : il est devenu CAP Métallier, ce qui change pour devenir serrurier

    Le CAP serrurier métallier n’existe plus : sa dernière session d’examen a eu lieu en 2022. Il est remplacé par le CAP Métallier, créé par l’arrêté du 30 mars 2021, première session en 2023. Il se prépare en deux ans après la troisième, en un an après un autre CAP, en apprentissage, en formation continue ou en candidat libre. Il forme d’abord à la métallerie ; pour le dépannage, il se complète par le CS serrurier.

  • Devenir serrurier : les 4 chemins, et ce que la loi exige vraiment

    Pour devenir serrurier, la loi n’exige aucun diplôme : l’installation de serrures est exclue de l’obligation de qualification professionnelle. L’immatriculation au registre national des entreprises, elle, est obligatoire pour exercer à son compte. Quatre chemins mènent au métier : le CAP Métallier, le titre RNCP de serrurier dépanneur-installateur, la formation courte suivie d’expérience, et la reconversion.

  • Devenir serrurier automobile : formation, matériel et cadre légal de la clé de véhicule

    Pour devenir serrurier automobile, aucun diplôme dédié n’existe, mais deux règles pèsent plus qu’en bâtiment : l’accès aux données antivol des constructeurs passe par l’agrément européen SERMI, qui contrôle le casier judiciaire ; la réparation des véhicules est soumise à qualification, portée à faire préciser par la chambre de métiers. Une certification du répertoire spécifique (RS7572) vise la programmation de clés.

  • Formation serrurier : comparatif des certifications, des durées et des financements

    Une formation serrurier qualifiante mène à l’une de cinq certifications en vigueur : CAP Métallier, CS serrurier, titre RNCP de serrurier dépanneur-installateur, titre professionnel ou BP Métallier, ou CQP serrurier de ville. Les stages courts ne délivrent qu’une attestation. Pour le dépannage, le titre RNCP et le CS serrurier sont les plus directs ; vérifiez la fiche de France Compétences avant de payer.

  • Formation serrurier CPF : ce qui est réellement finançable en 2026, et les alternatives

    Une formation serrurier n’est finançable par le CPF que si elle prépare une certification inscrite au RNCP ou au répertoire spécifique. En 2026, cela couvre le titre de serrurier dépanneur-installateur, le CS serrurier, le CAP Métallier et le titre professionnel Métallier ; les stages courts et le CQP serrurier de ville en sont exclus. Un salarié paie 150 € de participation ; un demandeur d’emploi en est dispensé.

  • Formation serrurier rapide : ce qu’un mois de formation vous apprend, et ce qu’il ne vous donne pas

    Une formation serrurier rapide existe sous deux formes : le titre RNCP de serrurier dépanneur-installateur, 120 heures soit environ quatre semaines, affiché 3 980 € sur Mon Compte Formation, et des stages de quelques jours qui ne délivrent qu’une attestation. Les deux apprennent des gestes ; aucun ne remplace les premiers mois de terrain, ni ne s’apprend à distance pour la pratique.

  • Métier serrurier dépanneur : missions, compétences, code ROME et conditions de travail

    Le serrurier dépanneur rétablit l’accès et la sécurité d’un local : ouverture de porte claquée ou verrouillée, remplacement de cylindre ou de serrure, mise en sécurité après effraction. C’est un métier d’intervention, chez des clients qui ne l’attendaient pas, souvent dans l’urgence. Dans le répertoire de France Travail, l’appellation « dépanneur en serrurerie » relève aujourd’hui du code ROME F1614.

  • Reconversion serrurier : le parcours réaliste, du projet à la première année d’activité

    Une reconversion de serrurier est ouverte sans diplôme préalable : le métier n’est pas soumis à qualification, seule l’immatriculation est obligatoire pour exercer à son compte. Le parcours réaliste tient en quatre temps : tester le métier, choisir une certification, la financer sans perdre tout revenu — PTP, CPF, aides de France Travail —, puis réussir une première année de terrain.

  • Salaire serrurier : ce que gagne un serrurier salarié, du Smic aux grilles du bâtiment

    Le salaire d’un serrurier salarié part du Smic — 1 867,02 euros brut par mois pour 35 heures, soit environ 1 478 euros net — et monte selon la position dans la grille de la convention collective applicable, presque toujours celle des ouvriers du bâtiment. Les minima de cette grille sont fixés région par région. L’apprenti, lui, est payé en pourcentage du Smic selon son âge et son année de contrat.

  • Serrurier en alternance : apprentissage, contrat pro, salaire et limite d’âge

    Devenir serrurier en alternance passe par deux contrats. L’apprentissage est ouvert de 16 à 29 ans révolus, avec des exceptions jusqu’à 35 ans ou sans limite, et paie de 27 % à 100 % du Smic selon l’âge et l’année. Le contrat de professionnalisation prend le relais pour les adultes, notamment les demandeurs d’emploi de 26 ans et plus, payés au moins le Smic.

  • Serrurier et casier judiciaire : ce que la loi exige, et ce qu’on peut vous demander

    Aucun texte n’exige un casier judiciaire vierge pour devenir serrurier. Ce qui bloque l’immatriculation, c’est une interdiction de gérer une entreprise ou une interdiction judiciaire d’exercer, que la chambre de métiers vérifie. Un employeur ou un donneur d’ordre ne peut en principe ni exiger ni conserver votre bulletin n° 3 ; seule exception notable autour du métier : l’accès SERMI aux données antivol des véhicules.

  • Serrurier sans diplôme : ce que disent vraiment les textes, article par article

    Oui, on peut être serrurier sans diplôme. L’installation de serrures ne figure pas parmi les activités que le code de l’artisanat réserve aux personnes qualifiées, ce que confirme le Journal officiel du 13 août 2019. Restent deux obligations : l’immatriculation au registre national des entreprises pour exercer à son compte, et une qualification — diplôme, titre ou trois ans d’expérience — pour se dire artisan.

  • Serrurier-métallier ou serrurier dépanneur : deux métiers, le comparatif complet

    Serrurier-métallier ou serrurier dépanneur : le même mot désigne deux métiers. Le métallier fabrique et pose des ouvrages en métal — grilles, portails, escaliers, garde-corps — en atelier puis sur chantier, à horaires de journée. Le dépanneur intervient sur des fermetures existantes, souvent dans l’urgence, chez le client et parfois la nuit. Formations, outillage et assurances diffèrent aussi.

  • Titre professionnel serrurier dépanneur-installateur : ce que vaut vraiment le titre RNCP42210

    Le « titre professionnel serrurier dépanneur-installateur » que l’on cherche est en réalité un titre enregistré au RNCP sous le numéro RNCP42210, au niveau 4, délivré par la FMSD jusqu’au 30 avril 2031. Ce n’est pas un titre professionnel du ministère chargé de l’emploi, mais il en a l’essentiel : quatre blocs de compétences et un financement possible par le CPF. Seule voie d’accès : la formation continue.

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